Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 19:06

Voici donc le deuxième chapitre de l'étude de Bruno Astarian sur la valeur : Voir le Fichier : L_abolition_de_la_valeur_astarian_Ch2.pdf Bonne lecture... Max Le premier chapitre (sur ce site) : "L'abolition de la valeur (Ch 1)" Par Bruno Astarian
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Autres auteurs
Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 18:54


Voici un extrait du « Manifeste contre le travail » écrit en 1999 par des membres de groupe-revue allemand Krisis (Robert Kurz, Ernst Lohoff et Norbert Trenkle). Ce petit passage, qui nous conte en peu de mots la triste histoire de notre asservissement à l'instrument privilégié de la domination de classe, le travail, nous rappelle surtout une chose : que nous sommes nous-même les meilleurs soutiens et propagandistes en faveur de ce qui crée les conditions de nos survies, et qui ne sont autres que les rapports sociaux spécifiques que nous faisons perdurer en faisant perdurer avec eux le travail, les classes, l'argent, l'État, le capital et la production fantasmée. Se lever tôt le matin pour aller tafer, c'est déjà se soumettre à l'ordre du temps, à la loi impersonnelle de la valeur, à la domination de ceux et celles qui ne contrôle plus vraiment le cours de choses mais qui en tirent de juteux profits en attendant (quoi... ? Le désastre ? Après nous la fin du monde....non ?). Fermer […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Autres auteurs
Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 20:32

La théorie et le problème de l'abstraction – 1ère partie Voir le Fichier : La_theorie_et_le_probleme_de_l_abstraction_part_1.pdf « L'idée peut se déployer selon deux formes qui ne sont pas exclusives l'une de l'autre : avoir l'idée de ce que recouvre la réalité, aboutir à une représentation de ce qui détermine un fait, une situation, ou bien, imaginer une réalité qui pourrait être tout autre, concevoir et projeter quelque chose à réaliser selon un « devoir être », une utopie à inaugurer dans un futur plus ou moins proche (2). Selon que l'on aborde une possibilité d'émancipation sociale conséquemment à l'une ou l'autre de ces formes idéelles, ou l'on s'astreint à une vision et une praxis programmatique d'un cheminement ordonné vers une pseudo-libération, ou bien on s'efforce de faire agir la liberté en tâchant d'échapper à la norme aliénante d'une situation jugée insupportable par une compréhension de ce qui la rend insupportable. Dans le premier cas, l'idée est utopie, séparée […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Textes de critiques et réflexions
Mercredi 25 avril 2012 3 25 /04 /Avr /2012 18:54

Voici un texte récent et très intéressant de Bruno Astarian, partisan de la communisation, dont le but est de se concentrer sur l'étude de la valeur dans les formes de sociétés capitalistes ou néo-capitalistes (englobant par conséquent les structures sociales, ou projet de sociétés, n'ayant pas fondamentalement dépassées la valeur en tant que médiation entre les individus) et de la nécessité de son abolition coextensivement avec la construction (la production diront certains) du communisme. Je voudrais à cette occasion préciser que la valeur, s'il est possible de lui reconnaitre une autonomie dans les faits (l'autonomie de l'économique), celle-ci ne peut être en réalité (dans la réalité sociale actuelle) que relative à la totalité au sein de laquelle cette autonomie participe à la dynamique du tout (1). Et cette dynamique se concrétise dans la forme actuelle de société basée sur l'exploitation et l'appropriation du surtravail, par le complexe des classes qui reproduisent et […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Autres auteurs
Samedi 21 avril 2012 6 21 /04 /Avr /2012 12:48


La "problématique" de la communisation s'invite un peu partout en débat dans divers pays, et c'est tant mieux ! Les 18 et 19 avril, c'était du côté de Copenhague, lors d'un festival dont le thème fut justement la communisation et la découverte pour les participants de ce qu'il en retourne au travers des différents aspects et différentes positions concernant cette appréhension pratique et théorique du moment actuel qui nous engage à devenir les partisans d'un nouveau "saut qualitatif" de l'humanité évoluant vers un "pour soi". L'insatisfaction d'une condition présente vis-à-vis de laquelle le doute s'installe, grandissant, sur la mission qu'il serait possible de lui octroyer (l'avenir de l'économie et, par là même, d'un "système" de plus en plus barbare ?) et sur la faculté de la structure sociale capitaliste à, de toute façon, empêcher qu'elle ne se dégrade plus encore. La communisation n'est pas un "projet", une projection sur l'avenir n'étant de tout façon qu'impossible, mais […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Annonces
Samedi 14 avril 2012 6 14 /04 /Avr /2012 22:30


Crises Léon de Mattis Editions Entremonde En octobre 2008, le système financier mondial a failli s’écrouler. Depuis, la crise financière s’est muée en une crise de la dette publique qui s’aggrave de semaines en semaines. Le fonctionnement de l’économie, à l’heure actuelle, repose la croyance en la capacité des États à maintenir la valeur de la valeur. Que cette croyance s’effondre et le système périt. Crises saisit l’occasion de la crise pour poser une question que les économistes évitent toujours : pourquoi l’argent vaut-il quelque chose plutôt que rien ? Répondre à cette question c’est s’interroger sur les fondements de la valeur dans le capitalisme. À l’heure où beaucoup s’indignent de la situation actuelle en croyant naïvement que l’on pourrait revenir à l’économie « régulée » des lendemains de la seconde guerre mondiale, il faut rappeler que le rapport social capitaliste ne peut être combattu qu’en s’attaquant à sa racine. Tant qu’il y aura de l’argent, il n’y en aura pas […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Echos des parutions
Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 19:57

Voici un texte qui, malgré le fait qu'il commence à dater un peu, apporte une réflexion intéressante sur la nature de l'État capitaliste, surtout en ces temps d'élection présidentielles. Il est extrait d'un recueil d'articles ayant alimentés le débat allemand au sujet de l'État dans les année 70. Cet extrait a été publié dans le revue "Critique de l'économie politique" en 1980. Extraits : " ...Hirsch soutient que la forme particulière de l'État doit être dérivée non pas de la nécessité d'établir l'intérêt général dans une société anarchique, mais de la nature des rapports sociaux de domination dans la société capitaliste. La forme que prend l'exploitation en système capitaliste dépend non pas de l'utilisation directe de la force, mais plutôt de la coercition aveugle de lois incomprises, les lois de reproduction du capital. De fait, le mode d'appropriation du surplus dans ce système nécessite l'absence des rapports de forces du procès de production immédiat et leur localisation […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Autres auteurs
Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 20:22

Voir le Fichier : Pratique_de_lecart_en_Andalousie.pdf « Si le prolétariat n'est jamais confirmé dans sa situation de classe par la reproduction du rapport social dont il est un des pôles, il ne peut donc triompher en devenant le pôle absolu de la société. C'est parce que le prolétariat est non capital, parce qu'il est la dissolution de toutes les conditions existantes (travail, échange, division du travail, propriété) dans ces conditions et non face à elles, que la contradiction qu'est l'exploitation peut prendre cette forme de l'appartenance de classe comme contrainte extérieure. L'appartenance de classe comme contrainte extérieure est alors en elle-même un contenu, c'est-à-dire une pratique. Comme non-capital, le prolétariat trouve là le contenu de son action révolutionnaire comme mesures communistes : abolition de la propriété, de la division du travail, de l'échange, de la valeur. La communisation ce n'est rien d'autre que les mesures communistes pratiquées comme simples […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Autres auteurs
Samedi 31 mars 2012 6 31 /03 /Mars /2012 21:31


Voici un texte, une analyse, au sujet de la production. Le choix d'un tel sujet peut paraitre anodin puisque après tout, quoi de plus naturel, de plus essentiel que la production afin de satisfaire les besoins des hommes en tout temps et en tout lieu ? Pourtant, il se pourrait bien que la production, dans ce qu'elle implique en tant que concept, engage bien plus qu'une simple satisfaction de "besoins" dont il faut également relativiser la description. Le texte qui suit est un essai en ce qui concerne cet aspect essentiel de nos sociétés modernes pour lequel tant d'énergies, voire d'espoirs, sont voués. Bonne lecture Max Voir le Fichier : Quest-ce_que_la_production.pdf Produire paraît si naturel à nos contemporains qu'il leur semble que cet acte par laquelle tant de choses se jouent en notre époque, a été de tout temps au centre de la vie sociale des hommes. Au travers de ce texte, nous essayerons de démontrer qu'il n'en est rien, et donc que la production, pour ancienne qu'est son […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Textes de critiques et réflexions
Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 20:15

..... Voir le Fichier : AntisemitismeetnationalsocialismeparMoishePostone.pdf Bonne lecture !
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Documents
Samedi 17 mars 2012 6 17 /03 /Mars /2012 20:55

Le pouvoir occulte de la finance Voir le Fichier : Le_pouvoir_occulte_de_la_finance.pdf « Il est important de remarquer que la richesse en tant que telle, c'est-à-dire la richesse bourgeoise, est toujours exprimée à la puissance la plus élevée dans la valeur d'échange, où elle est posée comme médiatrice, comme médiation entre les extrêmes que sont la valeur d'échange et la valeur d'usage elles-mêmes. Ce milieu apparaît toujours comme le rapport économique achevé parce qu'il embrasse les contraires et apparaît finalement toujours comme une puissance plus Elevée parce qu'Unilatérale face aux extrêmes eux-même ; parce que le mouvement, ou le rapport, qui apparaît initialementcomme médiateur entre les extrêmes, se poursuit par une nécessité dialectique jusqu'à apparaître comme médiation avec soi-même, comme le sujet dont les moments ne sont que les extrêmes, extrêmes dont il abolit le présupposé autonome pour se poser par cette abolition même comme le seul principe autonome. De même, […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Textes de critiques et réflexions
Mercredi 7 mars 2012 3 07 /03 /Mars /2012 19:48


Démanter le capital ou être broyés. Des alternatives que révèle la crise Tom Thomas Editions Page 2 Dans cet ouvrage, l'auteur propose une analyse de la crise qui, au-delà de ses racines immédiates souvent exposées, porte sur ce qu'elle révèle de l'avenir du capitalisme, à ce stade spécifique de son histoire. Il argumente que le capital est entré dans une époque de son développement où il lui devient très difficile de retrouver une «croissance» pourvoyeuse de profits accrus, d'emplois et de salaires. Il en résulte qu'il ne peut subsister qu'au moyen de destructions et d'une barbarie amplifiée. Aliénation et accélération Vers une théorie critique de la modernité tardive Hartmut Rosa Editions La Découverte La vie moderne est une constante accélération. Jamais auparavant les moyens permettant de gagner du temps n'avaient atteint pareil niveau de développement, grâce aux technologies de production et de communication ; pourtant, jamais l'impression de manquer de temps n'a été si […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Echos des parutions
Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 22:42

Voici un texte écrit par un membre du groupe-revue suédois Riff-Raff qui aurait dû paraître dans le numéro 1 de la revue SIC (revue internationale pour la communisation), mais qui n'a pu l'être pour manque de place. Il est disponible sur le site de Riff-Raff (à l'adresse : http://riff-raff.se/texts/fr/les-ex-communistes-de-marcel-crusoe-dans-l-intermonde). Je vous le propose ici avec une version PDF. Ce texte est une critique d'une certaine vision de la communisation s'appuyant sur une dynamique individuelle de "fuite" de la condition prolétarienne et de construction, "en marge" du capitalisme, du communisme par une mise en réseau de communautés prétendument autonomes, qui ne correspond pourtant pas avec celle, partagée sur ce site, de la communisation comprise comme "une crise sociale et un processus [...] résultat de mesures que les prolétaires en lutte doivent prendre à un moment spécifique pour surmonter les limites auxquelles ils font face". Nous ne pouvons logiquement que […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Autres auteurs
Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 20:17

L'auto-valorisation de l'individu et le système de la dette Voir le Fichier : Lauto-valorisation_de_lindividu_et_le_systeme_de_la_dette.pdf Remobilisons-nous pour la production, remobilisons-nous pour l'économie, faisons en sorte que le travail redevienne une valeur partagée par tous ! Ce genre d'appels traversent les différents discours de la classe politique en cette période de campagne électorale, et de diverses manières selon les tendances, mais tous respirent ce besoin de faire renaître une dynamique de valorisation qui s'est essoufflée d'elle-même, à bout de course, semant au passage misère matérielle et sociale, chômage, désespoir...et barbarie. Et chacune des organisations politiques et de leur candidat à la présidentielle en cette année 2012 de tâcher de faire s'accrocher le wagon de leurs électeurs potentiels aux chimères qui les ont pourtant déjà conduit aux impasses où nous nous trouvons et d'où à les entendre, il faudrait que nous accélérions, afin de nous écraser […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Textes de critiques et réflexions
Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 18:53


Sexe, capitalisme et critique de la valeur Richard Poulin et Patrick Vassort (dir.) Editions MEditeur Pour Sade (1740-1814), l’homme a le droit de posséder autrui pour en jouir et satisfaire ses désirs ; les humains sont réduits à des objets, à des organes sexuels et, comme tout objet, ils sont interchan­­­gea­bles, par conséquent, ano­nymes, sans indivi­dualité propre. Ils sont instrumentalisés pour que le dominant puisse assouvir ses fan­tasmes d’asservissement. Sade annonce l’avènement de la société pro­duc­tiviste avec son organisation, ses représentations, ses symboles, ses différentes formes de rationalisation, c’est-à-dire une économie politique de la production corporelle, favorable à l’objectivation des femmes et à leur soumis­sion sexuelle, piliers de la modernité capitaliste. La recherche de normalisation (forme des corps, vêtements, imposition des codes de la pornographie, industrialisation, dans certains pays, de la prostitution, etc.) renforce non seulement la […]
Par Max L'Hameunasse - Publié dans : Echos des parutions

Présentation

Intro

Le but de ce site, au travers de textes d'analyse de moi-même ou d'autres auteurs, est de contribuer d'une part à la critique de la société moderne capitaliste, des catégories qui la caractérisent (travail, valeur, production, etc) et des illusions émaillant l'espoir d'en sortir (ou d'en "limiter l'effet") au travers "d'alternatives" qui n'engagent aucune rupture radicale d'avec les "règles du jeu" qui nous sont imposées par le biais de nos consciences socialement construites, et d'autre part, de contribuer à rapprocher la "critique de la valeur" de la théorie communiste dite "de la communisation". 

 

"Dans une société qui ne sera plus dominée par des formes sociales aliénées - qui ne sera plus orientée par l'auto-expansion de la richesse abstraite - la compulsion au travail qui caractérise le mode de production capitaliste disparaitra. Avec la valeur, le travail abstrait disparaît an tant que catégorie. La reproduction des individus et de leurs besoins devient une fin en soi. Sans les catégories de valeur, de travail abstrait et de salaire, "le travail" cesserait d'avoir un rôle systémique en tant que déterminé par la médiation sociale fondamentale : la valeur.

C'est pourquoi la théorie de la forme-valeur pointe dans la même direction que la communisation en ce qui concerne la notion de la révolution qui en découle. Le dépassement des rapports sociaux capitalistes ne peut impliquer une simple "libération du travail", au contraire, la seule "issue" est la suppression de la valeur elle-même - de la forme-valeur qui pose le travail abstrait en tant que mesure de la richesse. La communisation est la destruction de la forme-marchandise et l'établissement simultanée de rapport sociaux immédiats entre les individus. On ne peut en finir avec la valeur, comprise comme une forme totale de médiation sociale, par morceaux." Communisation et théorie de la forme-valeur, texte paru dans la revue Endnotes 2 d'avril 2010 (voir liens)

 

La théorie est ce qui peut permettre de penser nos actes, de lier la pensée à l'action dans un mouvement de va et vient visant à fonder les bases d'un monde qui soit vraiment le nôtre, hors de toutes dominations et tous fétichismes (à la mesure de notre humanité).

"La théorie dont il est question ici n'est pas la servante de la praxis, ni sa préparation, mais en est une partie intégrale. Le fétichisme n'est pas un ensemble de fausses représentations ; il est l'ensemble des formes - telle que l'argent - dans lequel la vie se déroule réellement en conditions capitalistes. Chaque progrès dans la compréhension théorique, de même que sa diffusion, est donc en lui-même un acte pratique." Anselm Jappe

 

La révolution ne saurait se laisser piéger dans un futur hypothétique contexte favorable, car elle est déjà là au présent, dans toute dynamique, toute conscience désirante (et dans la contradiction entre les classes, en tant que procès historique de valorisation du capital), au sein de laquelle s'accroit la volonté de nier et de dépasser les rôles sociaux qui nous sont imposés par le rationalisme dominant. Quid de l'insurection, de la réflexion théorique, des actes de désobéissance, de refus, d'insubordination, de subversion, d'expérimentations, de révolte ? Tout acte réellement subversif ramène à la nécessité présente de la révolution et du dépassement des rapports de production s'il porte en lui le désir de se réapproprier la parole, la maitrise de notre réalité (dans l'optique d'exprimer les limites de cette réalité dans le cadre qui est le nôtre, celui du capitalisme restructuré, et afin de fonder la nécessité d'une rupture temporelle par rapport à ce qui la détermine immanquablement : le type spécifique des rapports sociaux générés par la dynamique capitaliste et qui président au caractère des relations inter-subjectives).

 

"On a pris ainsi longtemps le dessin pour l'ébauche d'une oeuvre qui, une fois achevée, le renvoyait à l'oubli et au néant. On sait que c'est faux : le dessin est déjà toute l'oeuvre, il n'y en a pas d'autre." Jean Baudrillard, Le miroir de la production, note 20 p. 143, 1973

 

C'est au coeur de la révolte, à l'écart de tout ressentiment, de toute haine, que se noue les relations humaines et extra-humaines d'inter-dépendance, d'autonomie et de complicité qui peuvent être à même de nous sauver du nihilisme, et non en l'espoir discipliné d'un futur hypothétique et toujours repoussé en des lendemains de plus en plus inhumains et anti-vie ou d'un présent qui ne sait que faire de son âme d'esclave en se parant des oripeaux de "l'alternative" et de "l'autogestion".

 

"La solidarité des hommes se fonde sur le mouvement de révolte et celui-ci, à son tour, ne trouve de justification que dans cette complicité." Albert Camus, L'homme révolté, 1951 

 

 

Max L'Hameunasse

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